Chacun son truc

PropotionUn proverbe dit qu’un homme ne peut s’accomplir que s’il a fait un enfant, planté un arbre et écrit un livre. J’en suis à deux sur trois, le dernier étant l’écriture. Mais comme on fait un enfant et on plante un arbre pour les voir grandir, on écrit un livre pour qu’il soit lu. Il faut donc en faire la promotion. C’est actuellement ce que je vis et, je dois l’avouer, sans aide, je ferais n’importe quoi, pour ne pas dire pas grand-chose. Écrire un livre est déjà compliqué, mais quand on n’a pas la fibre commerciale, le défi est d’autant plus grand.

Pendant longtemps, on envoyait des manuscrits aux éditeurs, qui avaient droit de vie ou de mort sur votre travail, et on attendait. Mais une fois le livre publié, ce sont les éditeurs qui faisaient le boulot. Aujourd’hui, avec l’auto-édition, tout repose sur l’auteur qui doit avoir la fibre marketing (beurk) pour faire vivre son ouvrage. Est-ce meilleur ou pire que l’ancien système 100 % papier ? Je suis partagé. Le stress lié à l’acceptation de son œuvre par un éditeur a aujourd’hui laissé la place au stress de la promotion par soi-même. Certains, ceux qui ont le commerce dans le sang, en plus de l’écriture, y gagnent sur de nombreux plans. Pour les autres, il n’y a pas de gain, le stress n’ayant été que déplacé. Dommage qu’il n’existe pas de méthode toute faite, cela pourrait être un vrai soulagement pour de nombreux auteurs.

This entry was posted in Autour des langues and tagged advertising, allemand, anglais, book, Buch, Deutsch, eBook, Englisch, English, German, livre, publicité, traduction, translation, Übersetzung, Werbung. Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *